Le trône de Dieu, c’est le trône de la grâce !
Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, ifin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins » Hébreux 4/16
C’est un mystère pour moi d’entendre de chers croyants s’approcher du trône de Dieu avec des expressions belliqueuses, des propos guerriers du genre : Vous allons assiéger le trône de la grâce” ! Mais pour quoi faire ! C’est le trône de la grâce, pourquoi vouloir l’assiéger ? C’est inutile ! Il est grand ouvert pour tous ! Cela dissimule encore des traits de notre vieille nature, qui a tant de mal à croire dans la grâce, et qui veut toujours faire quelque chose pour être bénie, exaucée, secourue !
À cause de la croix de Jésus, le trône de Dieu est devenu pour vous le trône de la grâce ; vous pouvez vous en approcher librement ; sans honte, sans culpabilité, sans mérite non plus. Le faire simplement par la foi et par la prière. Et la promesse s’accomplira pour votre vie ! C’est là que vous obtiendrez une autre chance, c’est de là que vous prendrez un nouveau départ, et c’est le sens du mot miséricorde” ! C’est là que, par définition, vous trouverez la grâce dont vous avez besoin ; ne cherchez pas en vous, chez les autres, dans l’église ; adressez-vous directement au Seigneur !
Quelle magnifique vérité ! Le secours dont vous avez besoin pour aujourd’hui, pour maintenant, dans votre maison, votre famille, votre travail, votre ministère ; pour votre santé défaillante, vos dettes d’argent, vos soucis matériels etc., est là, au trône de la grâce. Le croyez-vous ? Moi oui ! Et je le confesse de tout cœur ! Tous nos multiples besoins peuvent trouver des réponses là et pas ailleurs !
Beaucoup déposent leurs fardeaux au pied de la croix, c’est bien, mais théologiquement parlant, c’est au pied du trône de la grâce que vous devriez le faire ! Christ n’est plus sur la croix ; il est à la droite du Père et il intercède pour vous !
Une confession de foi pour aujourd’hui
Seigneur je décide de changer mon vocabulaire et je m’approche de ton trône de grâce confessant que tu as la solution à mon problème ! Je dépose donc ce fardeau à tes pieds et je te laisse agir comme bon te semble. Tu es fidèle.
